Les données publiques qui confirment la tendance

Au quatrième trimestre 2012, le marché français des télécommunications a connu une explosion au niveau du nombre d’abonnés mobiles. Cette information a été donnée par l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des postes (ARCEP) qui vient de rendre public les résultats de l’observatoire des marchés des communications électroniques pour le dernier trimestre de l’année 2012.

Une augmentation du nombre d’abonnés mobiles malgré la crise

La crise financière qui perdure depuis quelques années semble n’avoir aucun effet sur l’engouement des consommateurs pour les téléphones mobiles. Pour preuve, il y a eu plus de 4,5 millions de cartes SIM activées pour la seule année 2012. Ce chiffre porte à 73,1 millions le nombre total de clients mobiles en France. C’est une grande performance du marché français de la téléphonie mobile puisque depuis une dizaine d’années il n’avait pas connu une telle croissance. Avec un taux de pénétration du nombre de cartes SIM sur la population nationale estimé à 112%, on peut dire que le besoin en communications mobiles augmente considérablement en dépit de la crise. Selon l’organisme indépendant de régulation des Télécoms en France, Orange, SFR, Bouygues Télécom et Free Mobile sont les quatre opérateurs de réseaux mobiles qui profitent véritablement de l’explosion de la demande de portabilité.

Le Machine To Machine, un nouveau phénomène qui porte la demande d’abonnements mobile

Avec plus de 280 000 cartes vendues, la communication entre machines connue sous le terme anglais de machine To machine prend une part de plus en plus importante dans le marché des télécommunications en France. Toutefois, l’étude de menée par l’ARCEP précise que cette croissance est essentiellement due aux abonnements mensuels qui ont augmenté de +1,1 million du fait de l’arrivée de nouveaux forfaits multi cartes et surtout des ventes record des tablettes. Les résultats publiés révèlent également que les forfaits sans engagement ont progressé de 33% en 2012 contre 20% en fin 2011.